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Coup de coeur

Jeudi 14 décembre 2006

L’obsession

 

Elle est là, devant moi, elle m'obsède
Quand je ferme les yeux, respire son odeur
Son désir, son parfum me précède
Alors je suis absorbé comme par erreur
Vers son corps qui ne m'appartiens pas
Elle me possède, elle me maitrise
Je me sens contrôlé par sa voix
Qui me répète lâche cette prise
Je la lâche, et je tombe indéfiniment
Elle me rattrape, me touche, me caresse
Je suis en elle, et j'attend tranquillement
Plus de peur en moi, plus de faiblesse
Je deviens un jouet a son service
Je suis le fruit de la plus belle plante
Elle me caresse avec le plus grand sévisse
Et quand elle n'est pas la, elle me hante
Elle a fait de moi un jouet face à l'eternel
Une machine par la quelle elle voyage
Un courant qui ne produirait aucune étincelle
Une erreur prise dans la toile du paysage
Je suis hypnotisé par tant d'attirance
Elle est mon obsession, ma dépendance
Quand elle est en moi, je suis en tranche
Je n'arrive plus a faire la différence
Et lentement mon corps s'abandonne
Je meurs avec cette mélodie qui raisonne
J'ignore ou est vraiment la fin
Ni quel sera mon funeste destin
Mais je sais qu'elle est pour moi
L'obsession qui fait ma foi

Pierre-Alain


Par Pierre-Alain - Publié dans : poéme
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Mercredi 13 décembre 2006
Crime

J'ai tout perdu le matin ou tu es parti
Mes grand yeux bleu se sont perdu dans l'infini
Et pourtant tu m'avais dit que tu revenais
Pourquoi avoir pris se chemin reculé
Ce matin là, dans se sous bois, on t'a tué
Tu étais tous pour moi, tu n'étais la pureté
Mon corps se matin là s'est brisé en morceaux
A cette heure où tu as rencontré ces salops
Je reverais toujours la police chez nous
De nos amours, il ne restait plus rien du tout
Sans toi, la maison me paraitra bien vide
Dieux sait, que l'homme est souvent perfide
Le jour où on m'a pris la femme que j'aimais
Ce jour là, avec toi, on m'a aussi tué

Pierre-Alain
Par Pierre-Alain - Publié dans : poéme
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Mardi 12 décembre 2006

Sans concession


Puis ce que tous mes mots sont louche
Puis ce que tu es mieux seule qu'avec moi
Puis ce que aimer est le luxe des rois
Puis ce que même mes gestes ne te touche
Alors je me rend sans condition

Puis ce que ce monde s'en fiche pas mal
Puis ce que je ne suis pas assez bien pour toi
Puis ce que j'aurais tous vendu même ma foi
Puis ce que j'eceuille seule les fleur du mal
Alors je me rend sans condition

Puis ce que mon coeur n'est pas assez grand
Puis ce que je ne sais plus t'ecouter
Puis ce que j'ai mal à en creuvé
Puis ce que je ne t'ai jamais aimer vraiment
Alors je me rend sans condition

Puis ce que j'aurais pas du m'attacher
Puis ce que j'était qu'un pamis tant d'autre
Puis ce que tu m'as dis de prendre la porte
Puis ce que je ne te laisse pas vivre assez
Alors je me rend sans condition

Puis ce que j'ai fait l'erreur de vouloir m'accroché
Puis ce que sans moi, tu es plus heureuse
Puis ce que je n'ai plus qu'a attendre la faucheuse
Puis ce que a tes yeux je ne doit plus t'aime
Alors je me rend sans condition

Puis ce que j'ai fortement envie d'ecrire
Puis ce que je ne suis qu'un moins que rien
Puis ce que je ne connais même plus la fin
Puis ce que je sais que jamais tu vas me lire
Alors je me rend sans condition
Pierre-Alain
Par Pierre-Alain - Publié dans : poéme
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Lundi 11 décembre 2006
En ses temps de racisme ambiant defois une chansons qu'on aprend aux enfants en dis bien plus long que tous les discours politiques....

C'était un petit sapin
Pique, pique, pique
C'était un petit sapin
Pique, pique bien

        Il vivait dans la forêt
        Entouré de grands arbres
        Qui sans arrêt se moquaient
        Et le trouvaient bien laid
        Quand parfois il soupirait
        "Vous avez coeur de marbre"
        Les grands arbres s'agitaient
        Et de leurs branches riaient

C'était un petit sapin
Pique, pique, pique
C'était un petit sapin
Pique, pique bien

        Quand un jour il demanda
        Qu'enfin on lui explique
        La raison de ses tracas
        Il entendit cela
        "Nous prenons feuille au printemps,
        Toi tu es plein de piques.
        Puisque tu es différent,
        Tu dois être méchant"

C'était un petit sapin
Pique, pique, pique
C'était un petit sapin
Pique, pique bien

        Mais lorsque l'automne s'en vint
        Que les feuilles jaunirent
        Qu'ils essayèrent en vain
        De rester souverains
        On vit le petit sapin
        Tranquille et sans rien dire
        Se dresser près du chemin
        Plus vert chaque matin

C'était un petit sapin
Pique, pique, pique
C'était un petit sapin
Pique, pique bien

        Sous la neige au nouvel an
        On le trouva superbe
        Et s'il en fut bien content
        Ne changea pas pourtant
        Et quand vint le mois de mai
        Son ombre était sur l'herbe
        Pas plus grande mais jamais
        De lui on ne riait

C'était un petit sapin
Pique, pique, pique
C'était un petit sapin
Pique, pique bien

        Si l'histoire finit bien
        C'est qu'à propos de feuilles
        On peut encore c'est certain
        Accepter son voisin
        On pourrait aussi l'aimer
        A condition qu'on veuille
        Penser qu'on est tous plantés
        Dans la même forêt

C'était un petit sapin
Pique, pique, pique
C'était un petit sapin
Pique, pique bien

Et n'oublions pas qu'on est tous des enfants.....

Par Pierre-Alain - Publié dans : poéme
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Lundi 11 décembre 2006


Les sales gosses


Les sales gosses

Pas de chichi faut qu’ils bossent

Ils sont perdus dans la société

Egaré entre le présent et le passé

Pas de rififi sur les prix

Ici on ne vie pas on survie

Oublié les rancoeurs et les soucis

Sales gosses ! On l’est mais on n’a pas choisi

Obligation si on veut s’en sortir

La répression c’est leur seul désir

Se faire entendre en choquant

En arrivé là… c’est révoltant

Pourquoi pas crevé la bouche ouverte ?

Plus d’un serrais comptant, pure perte

Alors on fait se qu’on peut

Et sûrement pas se qu’on veut

Le droit à l’éducation a choisi son camp

Dans le match de foot, nous on reste sur le banc

A force de montré le mal à la télé

Ca provoque chez certain des vocations inespéré

C’est toujours mieux que de montrer mon T2

Avec mes parents, mes frères, mes sœurs, on essaye d’être heureux

Mais quand il n’y a pas de place à la maison

Très vite on choisi la solution

Descendre dans la rue pour échappé au quotidien

Puis se faire traiter de racaille, c’est notre destin ?

Non, nous on refuse la fatalité

On va pas crevé au nom de l’économie de marché !!

C’est vraiment trop demandé, un boulot, un salaire

On est quand même au pays des lumières

Les droits de l’homme, chez nous c’est oublié

On préfère regarder chez les autres, voir si c’est appliqué

Plus facile de voir la paille dans l’œil du voisin

Pour mieux oublier la poutre qu’on a dans le sien

Se déconnecter de la réalité, et faire des généralités

C’est plus simple, quand on veut gouverner

On parle, en grand terme de la France…

Mais c’est qui la France ?

Moi, le sale gosse je fais partie de cette France 

Ou je vie sans pays, en errance ?

Non vraiment on se moque de nous

On parle, on parle, pour faire oublié qu’on s’en fou

On ne représente que 10% de la population

Alors c’est normal, dans le fond, qu’on nous prenne pour de con

Devenir asocial, aujourd’hui n’est plus si marginal

Quand on voit la société, on se dit même que c’est banal

Fermé ça gueule pour qu’on puisse nous oublié

C’est se qu’ils veulent, ça oui, mais plutôt crevé

Je préfère jouer sur les mots et sur les rimes

Et finalement partir de la racine pour atteindre la cime

M’installé à la présidence, et mettre tous le monde à plat

Repartir l’argent équitablement, ou garder tous pour moi

Après tous pourquoi pas ? On est toujours le pauvre de quelqu’un

Alors à la fin il n’en restera qu’un…

Qui ça serra, ça je ne peux pas le dire

Sûrement pas moi, ça par contre je peux l’écrire

Heureusement, encore aujourd’hui on peut rêver

On se demande même si ce n’est pas la seule réalité

Car franchement dans quelque année on aura tous crevé

Nous les sales gosses de la société…

Pierre-Alain

Par Pierre-Alain - Publié dans : poéme
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Lundi 11 décembre 2006

Voila quelques un de mes acrostiches, la premiére lettre de chaques phrases forme un prenom si vous voulez que je fasse le votre laissaismoi un commentaire avec votre prenom et un theme particulier, laissais moi aussi une adresse ou un blog sur le quel je puisses vous faire parvenir l'acrostiche...

Ludivine

La vie arrive souvent à un carrefour

Un choix difficile se présente a nous

Des millions de passage pour autant de détour

Impossible de se décidé la solution est en nous

Vite on choix, sans trop réfléchir, on préfère agir

Implacable destin qui nous remmène toujours

N'ont sans mal au départ en un petit soupir

Et qui nous laisse ni plus triste, ni plus gaie qu'un autre jour

Florian

Fendre le cœur par la tristesse, le recoller dans la joie

Le faire battre avec l'amour, la douleur, ou l'effort

Omettre tous se qui nous entoure et quelque fois

Rien qu'un instant, oublié les grand poèmes en or

Imaginé un monde sans complexe et sans loi

Abandonné se monde qui depuis longtemps dort

Ne laissé qu'un petit moment de bonheur, quand je te vois
Par Pierre-Alain - Publié dans : poéme
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Lundi 11 décembre 2006
Seul

J'ai oublié mes beaux discours
pouvoir un peu parler d'amour
pouvoir encore te faire la cour
sortir tous ces mots de velours
comme le faisait les troubadours
à la princesse en haut de la tour

J'ai été un peu trop beau parleur
j'aimerais encore parler des heures
en fixant dans tes yeux le bonheur
qui s'est échappé de toutes ces fleurs
qui fleurissent encore dans ton coeur
qui m'illumine de leur lueur

mais tout ceci est terminé
tu m'as fermé la porte aux nez
je n'ai même pas pu répliquer
tu m'as laissé la, comme planté
comme un vieil arbre abandonné
je n'ai que mes yeux pour pleurer

alors je me suis dit je pars
j'ai écumé tous les bars
j'ai desséché tous les comptoirs
jusqu'à n'y voir que du noir
bien au chaud dans mon cafard
je n'étais plus qu'un tableau noir

Et puis un jour des revenus
comme un ange, tu es apparue
j'en ai même oublié ma rue
lorsque, tout sale, je t'ai vu
tout le reste, avait disparu
il n'y avait rien de superflu

Mon pauvre Dieu, que tu étais belle
je ressemblais à l'hirondelle
venant saluer le printemps
grisés de soleil et de beau temps
alors je tout abandonnait
tous les mots se sont bousculés
pour dire à quel point je t'aimai
mais tu ne m'as pas écouté
dans une belle voiture tu es parti
et la je crois que j'ai fini

Ma vie

Pierre-Alain
Par Pierre-Alain - Publié dans : poéme
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Dimanche 10 décembre 2006

Les amoureux

 

Qu'ils sont beau sur se banc les petits amoureux

En s'embrassant comme le vent ils ont l'air heureux

Et de les voir ensemble c'est tout simplement merveilleux

 

Le monde a fini d'exister à la minute ou ils se sont vus

Seulement leur regard compte le reste avais disparu

Seul l'autre était important, les gens étaient superflus

 

Ils se sont rencontrés par hasard comme tout les autres

Mais pour eux c'était différent, car ils ne sont pas les autres

Et leur bonheur sur se banc public c’est le leur pas le votre

 

L'amour n'est jamais un défaut quand on le vie

Et on voudrait le crier à la face du monde, à l'infini

Mais eux, humblement le montre, et cela suffit

 

Alors je vous souhaite le plus de bonheur les amoureux

Montré le, crié le, hurlé le, mais surtout soyez heureux

Et n'oublié pas que l'amour est léger comme du velours

Et qu'il s'envole, s'enfuit aussi vite que les beaux jours.

Pierre-Alain


Par Pierre-Alain - Publié dans : poéme
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